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25 novembre 2014

Conférence - Débat 5 Décembre 2014

L'argent existe pour financer une Sécurité Sociale de haut niveau en France

Vendredi 5 Décembre 2O14 - 18h

Salle Roger DION

Rue de la République

36000 CHÂTEAUROUX

Cliquer sur l'image pour ouvrir une nouvelle fenêtre :

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Une souscription pour faire face à nos besoins financiers

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L'heure est à une grande mobilisation pour aider l'Humanité à faire face à ses besoins.

Nous sommes convaincus que cet appel au secours sera entendu.

Article de l'Humanité :une-souscription-pour-faire-face-nos-besoins-financiers-558345?IdTis=XTC-FT08-ALTT0C-DD-RMXA-DL3C
Don en ligne : ?journal=huma
Formulaire pour votre don : nouvelle_souscription_a4.pdf
 
 

17 novembre 2014

Contre le budget d'austérité de VALLS-HOLLANDE, Contre les cadeaux au MEDEF

Pour une alternative à la politique gouvernementale

La coupe est pleine !

Le pays s’enfonce dans la crise avec son cortège de misère, de chômage, de précarité, de violentes divisions. Depuis des années la droite et, depuis 2012, François Hollande, les gouvernements Ayrault et Valls poursuivent le même but dans le cadre des traités européens et en accord avec les dirigeants de l’Europe libérale : austérité, compétitivité par la baisse du coût du travail, reculs sociaux, coupes claires dans les dépenses publiques le tout adossé à une politique productiviste qui aggrave la crise environnementale. Ces politiques ont échoué partout en Europe comme elles échouent en France : elles nourrissent la crise, creusent tout à la fois les inégalités et les déficits.
Aujourd’hui, ils veulent aller toujours plus loin. Après les milliards de cadeaux au patronat dans le cadre des « pactes » de compétitivité et de responsabilité, le gouvernement annonce des mesures qui s’en prennent gravement encore aux salarié-e-s, aux retraité-e-s, aux jeunes, aux chômeurse-s, et d’abord aux femmes.
Pour financer les cadeaux faits aux actionnaires, il faut en effet bien prendre l’argent quelque part ! C’est sur la majorité de la population que pèseront les 21 milliards d’économies annoncés dans le budget 2015 : 9,6 milliards pour la Sécurité sociale, 7,7 milliards pour la réduction des services publics et 3,7 pour réduire l’action des collectivités locales.

Il faut stopper cet engrenage ! A l’Assemblée Nationale, le gouvernement ne dispose plus que d’une majorité fragile.

Les députés qui ont été élus pour faire une politique inverse de celle de Nicolas Sarkozy doivent respecter le mandat que le peuple leur a confié. Ils ne doivent pas adopter dans les jours qui viennent un budget libéral qui répond aux exigences du MEDEF et de la Commission Européenne, pas aux besoins de la population et à l’intérêt général.
Nous disons que d’autres choix sont possibles. Nous ne sommes pas condamnés à l’austérité permanente et à l’insécurité sociale. Il faut mettre en œuvre une politique qui parte des besoins sociaux, s’attaque aux inégalités. Une réforme fiscale d’ampleur permettrait une redistribution des richesses et une relance des investissements productifs au bénéfice de la grande masse de la population, s’inscrivant dans la transition écologique.
Il faut redonner du pouvoir d’achat, augmenter les salaires, créer des emplois. Il faut créer les moyens d’une véritable reconquête industrielle. Il est nécessaire de financer les besoins en matière de recherche, d’éducation, de santé ou encore de logement. Pour cela, il faut s’attaquer au capital, à la finance, à la rente des actionnaires qui est supportée par les salarié-es, les chômeurs, les précaires, les retraités et la jeunesse.
Des résistances, des luttes se mènent déjà contre les conséquences de cette politique. Il faut élever la mobilisation des salarié-es, l’intervention des citoyens et citoyennes pour mettre un coup d’arrêt aux politiques en cours, imposer d’autres choix.

Pour dire NON au budget d'autorité du Gouvernement VALLS et appeler à ce qu'il soit rejet !

Pour dire NON aux exigences du MEDEF !

Pour rassembler et construire une alternative à la politique actuelle !

Dans l’Indre aussi l’austérité flambe

  • Le chômage atteint des sommets dans l’Indre avec près de 20 000 demandeurs d’emplois.
  •  La casse de l’emploi, notamment industriel, se poursuit à un rythme accéléré.

Après la liquidation de la Seita, de la confection (+ de 8.000 emplois dans les années 80), la liste des pertes d’emplois a continué à s’allonger avec Berry-Tuft, Berry-Tapis, Auga, Eurostyle, Rencast, Garnier, Jacquelin, Simade, Safig, Parqueterie Berrichonne, Mead-Westvaco,Yara, Champignonnières de Villentrois, SEIC, Seron, Sitram, Area Franceram, Le Flockage, Andritz, Sogefi, Devin SA… Aujourd’hui, les menaces qui pèsent sur F2R (près de 400 emplois) et Fenwal (460) ne poussent pas à l’optimisme.

  •  Le secteur public trinque aussi.

Fermeture de classes, de bureaux de Poste, suppression d’emplois dans le secteur hospitalier sont des mesures devenues courantes. A cela s’ajoutent des amputations de services et de postes dans  beaucoup d’autres secteurs du public [dissolution du 517e régiment du Train, amputation de services dans la justice, la gendarmerie, la police nationale, les collectivités territoriales etc.]. Et que dire des diminutions de subventions aux communes, au mouvement associatif, qui ainsi privés de moyens ne peuvent plus répondre comme il se doit aux besoins bien compris de la population !

  •  L’Indre c’est également le département où le taux de pauvreté (14,10% de la population) est le plus fort de toute la région Centre.
  • L’Indre c’est aussi le territoire où la moyenne des salaires est inférieure de 9% à celle de la région Centre et - 18% comparée à celle de la France.

C’est dans l’Indre que la grande majorité des pensions & retraites sont en dessous de 1 000 euros par mois

 A l’inverse,l’Indre c’est le département qui, en France & Outre-mer, se place en tête du peloton, arrivant au 5ème rang pour le versement de l‘impôt sur les grandes fortunes.

 Ni la politique du gouvernement Sarkozy-Fillon, Pas plus que celle de Hollande-Valls, Encore moins celle prônée par Marine Le Pen et ses acolytes représentent de réelles alternatives.

 Par contre,aujourd’hui dans l’Indre, comme en France et en Europe, s’impose une autre politique qui, basée sur l’intervention citoyenne, sera seule à même de promouvoir des mesures de progrès social, économique, écologique, démocratique.

Faites entendre votre voix, rejoignez le collectif AAA (Alternative A l’Austérité)